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Ecomomia Politica Ricchezza e povertà

Una storia italiana ma non solo

C’era una volta un legionario liberto e analfabeta di ritorno dalla campagna delle Gallie. Si chiamava Idrione e viveva nella suburra di Roma. Si distinse in guerra talmente, uccidendo nemici e procurando bottino, che il Centurione Procolo propose per lui un premio oltre al soldo usuale. Gli fu donato un appezzamento di terra con capanna, 10 pecore e due schiavi nell’agro romano.
Cominciò allora ad occuparsi dei suoi averi conquistati uccidendo e depredando: il suo mestiere. Accrebbe i suoi beni dopo poco vendendo i prodotti risultato del lavoro degli schiavi e delle pecore piuttosto che dal suo. Vendeva i suoi prodotti al doppio di quello che gli costavono. Cosi accrebbe il gregge e incrementò il numero degli schiavi che sosteneva giusto perchè potessero lavorare. Non aveva alcun merito e non possedeva alcuna competenza se non quelle di spadroneggiare, sfruttare e usare prepotenza e furbizia.

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Erasmus Lutezia merito mobilità multinazionali sfruttamento Studenti universitari

Jobs acts, le multinazionali e gli studenti erranti in Europa.

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Jobs acts, loi pour l’emploi, students et Erasmus.

In tempi di jobs act in Italia e di loi pour l’emploi  in Francia anche il progetto Erasmus  mostra spesso , ahinoi, luci ed ombre in fatto di scuola-lavoro, sicurezza, equità sociale e pari opportunità. Partiamo da questa lettera di un giovane studente a Parigi indirizzata qualche settimana fa alla multinazionale in cui ha lavorato appena un mese dopo essere stato inspiegabilmente  congedato durante il periodo di prova.

“Madame, Monsieur,

Le 1er Mars 2016, un mois avant la fin de ma période d’essai en qualité de Brand Representative, j’ai été convoqué de façon inattendue par deux managers dans une petite salle des bureaux de votre magasin plus grande de la ville. Après un discours embarrassant et une analyse improbable de mon expérience de travail et sur mes considérations, les managers m’ont communiqué que l’entreprise n’avait plus besoin de moi. J’ai demandé des explications et j’ai précisé que tous les commentaires que j’avais reçus de la part de mes collègues, des managers et, surtout, des clients avaient été très positifs. Les raisons présentées maladroitement mais fermement par les deux managers étaient, pour eux, irrévocables. À mon avis, ces raisons étaient aléatoires, vagues et voire grotesques : « pas assez d’énergie», « tu as bien compris le sens de la marque mais tu n’as pas su créer assez d’ambiance» …

Les raisons étaient en claire contradiction avec les compliments reçus maintes fois par d’autres managers, voire même par les deux managers mentionnés ci-dessus. Les compliments concernaient la qualité de mon travail dès le début de ma période d’essai. Il y a un mois, après l’entretien d’embauche, j’ai été choisi presque immédiatement. J’ai reçu une formation expresse et bâclée, avec un flot d’informations concernant les plans, les rôles, les horaires et j’ai été mis sur le terrain immédiatement avec toute l’incertitude d’une préparation trop courte et insuffisante. Horaires et shift aléatoires, toujours trop changeants et aucun repère concernant la hiérarchie. Cependant, dès la première semaine de travail je me suis bien adapté et j’ai accompli mes tâches le mieux possible. J’ai élargi mes connaissances, mes capacités techniques et relationnelles face aux clients et à mes collègues. J’ai toujours eu un comportement correct et proactif tandis que d’autres collègues, en toute honnêteté, ne se gênaient pas pour téléphoner, écrire des messages ou bavarder pendant le service. Bien sûr, ces collègues n’ont jamais été convoqués par les très perspicaces et attentifs managers. J’ai eu beaucoup de retours positifs de la part de certains managers malgré leurs consignes répétées plusieurs fois et souvent ambigües et contradictoires. Pour ce poste, j’ai dû ouvrir un compte courant et effectuer toutes les démarches exigeantes prévues par la loi ; l’administration française n’a rien à envier à celles d’autres pays européens ! Au bout de 30 jours de travail, soudainement, de façon inattendue, à la fin de mon service, un service qui s’était très bien passé (certains clients ont même fait des compliments à mon sujet aux caissiers qui m’en ont fait part) j’ai été invité dans la petite salle avec les deux managers qui m’ont communiqué la nouvelle concernant la rupture de la période d’essai. Ma période d’essai de deux mois se terminait normalement le 2 avril, or on m’a obligé à partir le 15 mars, tout en me faisant comprendre qu’il était préférable que je parte tout de suite soit le 4 mars car leur décision était définitive. Je sais que pour interrompre la période d’essai aucune de deux parties n’est obligée de présenter de motivation. Cependant, vous l’avez fait : le manque d’énergie. Un motif difficile à comprendre. Par conséquent, des doutes me viennent. Peut-être que l’interruption de ma période d’essai est due plutôt à un manque de désinvolture effrontée et impolie envers les clients ?  Ou alors un doute encore pire, que j’espère être infondé, que la vraie raison de la rupture soit le port des appareils auditifs, que je porte toujours, discrets mais tout de même visibles?

J’ai l’intention de raconter mon expérience dans votre entreprise car la raison évoquée pour la rupture de la période d’essai ne me paraît ni pertinente ni réaliste.  Ceci étant dit, je vous demande, si possible, quelques éclaircissements.. Je crois en plus d’etre en droit de recevoir une INDEMNITé COMPENSATRICE, parce que je n’ai reçu aucune communication écrite concernant le délai de prévenance. J’ai signè seulement la « prise d’acte » de la communication de clôture de la période d’essai. En fait l’ordonnance du n° 2014- 699 du 26 juin 2014 est venue préciser que lorsque le délai de prévenance n’a pas été respecté, son inexécution ouvre droit pour le salarié, sauf s’il a commis une faute grave, à une indemnité compensatrice. Cette indemnité est égale au montant des salaires et avantages que le salarié aurait perçus s’il avait accompli son travail jusqu’à l’expiration du délai de prévenance, indemnité compensatrice de congés payés comprise (article L. 1221-25, dernier alinéa, du code du travail).

Dans l’attente de votre réponse, je vous prie d’agréer mes salutations distinguées.” E.F.S.C.

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Erasmo è il nome emblematico del nostro studente, sorpreso e deluso dal fulmine a ciel sereno, è stato licenziato in tronco da uno degli stores più grande e meglio ubicato d’Europa di un  noto marchio multinazionale, prima della fine del periodo di prova, perché poco macho, poco felice e gioiosamente ebete,per qualche altro oscuro e discriminatorio motivo o perché già anziano alla soglia dei 24 anni, come è già avvenuto? La motivazione della coppia di managers (i capi e capetti dello store che si caratterizzano per dire e contraddire, ordinare e contrordinare, lodare e dileggiare) che hanno convocato alla fine del turno in una stanzetta il malcapitato studente-brand representative dopo appena un mese di prova, sui due previsti dal contratto per comunicargli di non essere più gradito, sono apparse aleatorie, generiche oltre che buffe e grottesche: “non c’era energia..”, “hai ben compreso il senso del marchio ma non ha saputo creare atmosfera..” Erano certamente  in palese contraddizione con le lodi e i complimenti avuti in più di una occasione dal ragazzo proprio da altri (ma, a volte, anche dagli stessi) managers sulla qualità del suo operato. Raccontiamo senza commenti e senza chiose  questa piccola storia del mondo del lavoro precario senza citare peccati e peccatori ma indicando con precisione il contesto geografico e commerciale.

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L’Europa non dovrebbe essere cinica come l’America, ma non è così. La storia intreccia le vicende degli studenti Erasmus con le loro instabili e deludenti esperienze di lavoro tese spesso ad integrare i ridicoli contributi delle borse di studio all’estero. Appena arrivato nella metropoli più ambita d’Europa il nostro studente errante ha inviato decine di curricola mettendo in campo anche le sue ottime competenze linguistiche e culturali. Si sorprese e si entusiasmò quando fu convocato per un colloquio da un notissimo brand  e quasi immediatamente assunto in prova dopo un frettoloso quanto inadeguato training, con programmi, ruoli  ed orari aleatori e continuamente mutevoli.