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Salomè. L’amour impossible (2)

di Giuseppe Campagnoli

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L’altra vita (seconda parte)

Racconto breve di giuseppe campagnoli.

M.

-Venezia Santa Lucia! Stazione di Venezia Santa Lucia! – Dopo ore di viaggio e una notte tranquilla nell’aura di un sogno ancora aperto, G. arriva alla sua prima destinazione. Ripensa per un attimo alle immagini del giorno prima come un sogno nel sogno mentre raccoglie i suoi bagagli e con un po’ di affanno scende dal suo vagone sulla banchina di una stazione stranamente deserta. Il suo treno per la meta finale è già pronto al binario, ma c’è tempo per un caffè, il primo dopo quello dello strano bar di ieri. La mente non può fare a meno di tornare ancora indietro nel tempo ad episodi apparentemente casuali e sorprendentemente curiosi.

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Francia PARIGI Racconti Turismo Varia umanità viaggi

Paris impressions et reves

 

Una serie di impressioni visive della “mia” Parigi 2016. Tanti ricordi si intrecciano fin dal mio primo viaggio a metà degli anni ’70. Tante volte sono stato per diletto, per lavoro e per nostalgia. La città non migliora, cambia come cambia l’Europa. Ma in qualche angolo nascosto resta intatta l’anima di Lutetia, di Robespierre, di Lautrec, di Yves Montand e Piaf, di Aznavour e Paolo Conte  e anche di Salomè L’amor impossible.

Des impressions  et des reves  de ma Paris pendant 40 années depuis le 1977.. La ville change comme l’Europe et ma vie. La ville me conduit à travers Salomè dans un amour impossible qui est la ville meme, moi meme, elle meme, elles meme.

 

Giuseppe Campagnoli Maggio 2016

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Erasmus Lutezia merito mobilità multinazionali sfruttamento Studenti universitari

Jobs acts, le multinazionali e gli studenti erranti in Europa.

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Jobs acts, loi pour l’emploi, students et Erasmus.

In tempi di jobs act in Italia e di loi pour l’emploi  in Francia anche il progetto Erasmus  mostra spesso , ahinoi, luci ed ombre in fatto di scuola-lavoro, sicurezza, equità sociale e pari opportunità. Partiamo da questa lettera di un giovane studente a Parigi indirizzata qualche settimana fa alla multinazionale in cui ha lavorato appena un mese dopo essere stato inspiegabilmente  congedato durante il periodo di prova.

“Madame, Monsieur,

Le 1er Mars 2016, un mois avant la fin de ma période d’essai en qualité de Brand Representative, j’ai été convoqué de façon inattendue par deux managers dans une petite salle des bureaux de votre magasin plus grande de la ville. Après un discours embarrassant et une analyse improbable de mon expérience de travail et sur mes considérations, les managers m’ont communiqué que l’entreprise n’avait plus besoin de moi. J’ai demandé des explications et j’ai précisé que tous les commentaires que j’avais reçus de la part de mes collègues, des managers et, surtout, des clients avaient été très positifs. Les raisons présentées maladroitement mais fermement par les deux managers étaient, pour eux, irrévocables. À mon avis, ces raisons étaient aléatoires, vagues et voire grotesques : « pas assez d’énergie», « tu as bien compris le sens de la marque mais tu n’as pas su créer assez d’ambiance» …

Les raisons étaient en claire contradiction avec les compliments reçus maintes fois par d’autres managers, voire même par les deux managers mentionnés ci-dessus. Les compliments concernaient la qualité de mon travail dès le début de ma période d’essai. Il y a un mois, après l’entretien d’embauche, j’ai été choisi presque immédiatement. J’ai reçu une formation expresse et bâclée, avec un flot d’informations concernant les plans, les rôles, les horaires et j’ai été mis sur le terrain immédiatement avec toute l’incertitude d’une préparation trop courte et insuffisante. Horaires et shift aléatoires, toujours trop changeants et aucun repère concernant la hiérarchie. Cependant, dès la première semaine de travail je me suis bien adapté et j’ai accompli mes tâches le mieux possible. J’ai élargi mes connaissances, mes capacités techniques et relationnelles face aux clients et à mes collègues. J’ai toujours eu un comportement correct et proactif tandis que d’autres collègues, en toute honnêteté, ne se gênaient pas pour téléphoner, écrire des messages ou bavarder pendant le service. Bien sûr, ces collègues n’ont jamais été convoqués par les très perspicaces et attentifs managers. J’ai eu beaucoup de retours positifs de la part de certains managers malgré leurs consignes répétées plusieurs fois et souvent ambigües et contradictoires. Pour ce poste, j’ai dû ouvrir un compte courant et effectuer toutes les démarches exigeantes prévues par la loi ; l’administration française n’a rien à envier à celles d’autres pays européens ! Au bout de 30 jours de travail, soudainement, de façon inattendue, à la fin de mon service, un service qui s’était très bien passé (certains clients ont même fait des compliments à mon sujet aux caissiers qui m’en ont fait part) j’ai été invité dans la petite salle avec les deux managers qui m’ont communiqué la nouvelle concernant la rupture de la période d’essai. Ma période d’essai de deux mois se terminait normalement le 2 avril, or on m’a obligé à partir le 15 mars, tout en me faisant comprendre qu’il était préférable que je parte tout de suite soit le 4 mars car leur décision était définitive. Je sais que pour interrompre la période d’essai aucune de deux parties n’est obligée de présenter de motivation. Cependant, vous l’avez fait : le manque d’énergie. Un motif difficile à comprendre. Par conséquent, des doutes me viennent. Peut-être que l’interruption de ma période d’essai est due plutôt à un manque de désinvolture effrontée et impolie envers les clients ?  Ou alors un doute encore pire, que j’espère être infondé, que la vraie raison de la rupture soit le port des appareils auditifs, que je porte toujours, discrets mais tout de même visibles?

J’ai l’intention de raconter mon expérience dans votre entreprise car la raison évoquée pour la rupture de la période d’essai ne me paraît ni pertinente ni réaliste.  Ceci étant dit, je vous demande, si possible, quelques éclaircissements.. Je crois en plus d’etre en droit de recevoir une INDEMNITé COMPENSATRICE, parce que je n’ai reçu aucune communication écrite concernant le délai de prévenance. J’ai signè seulement la « prise d’acte » de la communication de clôture de la période d’essai. En fait l’ordonnance du n° 2014- 699 du 26 juin 2014 est venue préciser que lorsque le délai de prévenance n’a pas été respecté, son inexécution ouvre droit pour le salarié, sauf s’il a commis une faute grave, à une indemnité compensatrice. Cette indemnité est égale au montant des salaires et avantages que le salarié aurait perçus s’il avait accompli son travail jusqu’à l’expiration du délai de prévenance, indemnité compensatrice de congés payés comprise (article L. 1221-25, dernier alinéa, du code du travail).

Dans l’attente de votre réponse, je vous prie d’agréer mes salutations distinguées.” E.F.S.C.

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Erasmo è il nome emblematico del nostro studente, sorpreso e deluso dal fulmine a ciel sereno, è stato licenziato in tronco da uno degli stores più grande e meglio ubicato d’Europa di un  noto marchio multinazionale, prima della fine del periodo di prova, perché poco macho, poco felice e gioiosamente ebete,per qualche altro oscuro e discriminatorio motivo o perché già anziano alla soglia dei 24 anni, come è già avvenuto? La motivazione della coppia di managers (i capi e capetti dello store che si caratterizzano per dire e contraddire, ordinare e contrordinare, lodare e dileggiare) che hanno convocato alla fine del turno in una stanzetta il malcapitato studente-brand representative dopo appena un mese di prova, sui due previsti dal contratto per comunicargli di non essere più gradito, sono apparse aleatorie, generiche oltre che buffe e grottesche: “non c’era energia..”, “hai ben compreso il senso del marchio ma non ha saputo creare atmosfera..” Erano certamente  in palese contraddizione con le lodi e i complimenti avuti in più di una occasione dal ragazzo proprio da altri (ma, a volte, anche dagli stessi) managers sulla qualità del suo operato. Raccontiamo senza commenti e senza chiose  questa piccola storia del mondo del lavoro precario senza citare peccati e peccatori ma indicando con precisione il contesto geografico e commerciale.

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L’Europa non dovrebbe essere cinica come l’America, ma non è così. La storia intreccia le vicende degli studenti Erasmus con le loro instabili e deludenti esperienze di lavoro tese spesso ad integrare i ridicoli contributi delle borse di studio all’estero. Appena arrivato nella metropoli più ambita d’Europa il nostro studente errante ha inviato decine di curricola mettendo in campo anche le sue ottime competenze linguistiche e culturali. Si sorprese e si entusiasmò quando fu convocato per un colloquio da un notissimo brand  e quasi immediatamente assunto in prova dopo un frettoloso quanto inadeguato training, con programmi, ruoli  ed orari aleatori e continuamente mutevoli.

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fotografia e video Francia Varia umanità viaggi

Parigi oh strana! Il corto.

Dopo il breve racconto sulla mia “gita ” familiare a Parigi, propongo, sulle immagini del precedente articolo, il brevissimo corto che ne è scaturito. La musica è artigianalmente del sottoscritto come le riprese. Dal Boulevard de l’Hopital a Saint Germain de Près, un passaggio al caffè Procope e la chiusura al Jardin des Plantes con il mio ormai proverbiale rondeau! Non dico nulla per pudore della disavventura del nostro pied-à-terre targato AirBnB che per una volta non si è dimostrato affatto all’altezza del marchio : sporco, senza alcuna sicurezza (elettrica, idraulica , di gas) pieno di effetti personali degli ospiti sparsi qua e là, lenzuola non pulite e letti scomodi e sfatti, un cesso più che una toilette di meno di un metro quadro, nessun armadio e nessuno strumento di pulizia. L’unica cosa bella ma avventurosa la scala elicoidale in legno che si vede all’inizio del cortometraggio. Singolari i quadretti un po’ naives e onirici sparsi nelle pareti e l’oggettistica retro dell’alloggio. Di fronte alle nostre finestre c’è l’antico, famoso, seppure deturpato da un terribile corpo anni sessanta, Hopital Pitié Salpètrière, di cui il mio amico Denis mi ha raccontato mirabilmente l’interessante storia anche un po’ autobiografica.

Giuseppe Campagnoli

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Francia Storie Varia umanità viaggi welfare

Parigi, oh cara!

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Una settimana a Parigi. La quarta volta nella mia vita nella città che io chiamo “effimera”. La prima, un incontro fatale di gioventù, la seconda, segnata dalla prosaicità di un viaggio studio con i miei studenti dell’istituto d’arte, la terza per diletto e turismo, la quarta per visitare un figlio che vi studia e lavora, ma soprattutto per avere il, tempo di far emergere, dopo le esperienze precedenti, una cocente delusione tra l’apprensione dei fatti di attualità, la malinconia di un luogo ferito e la scoperta, infine, di una città piena di contraddizioni che forse fanno capire molto di quanto vi succede e vi è successo di terribile. Contraddizioni che cominciano dal tempo di Marzo dove in una giornata di minuto in minuto, si passa dal sole caldo, alla pioggia, al vento impetuoso, alla grandine e persino alla neve. Contraddizioni che proseguono con l’ostinazione della gente di viverci ancora tutta insieme parallelamente,a prima vista senza integrarsi: turisti, bobos, riccastri e clochards, spacciatori e meretrici, mistici e fanatici con i segni delle loro superstizioni, poliziotti e soldati, fricchettoni e hippies retro. Una città ricca ma miseranda per le strade e nelle peggiori banlieux, crogiolo di paura e di godimento, di rabbia e fanatismo, di curiosità e gigionismo, di sfruttamento e cinico mercato ma anche di benefattori, filantropi e idealisti egalitari. La delusione è che il bene non pare abbia prevalso sul male. E per bene intendo la sintesi del motto “Libertè, egalitè fraternitè” che restano ancora solo parole. Le prepotenti fioriture primaverili ai Giardini del Lussemburgo mentre grandina  e tira un vento gelido del nord rappresentano la metafora di tutto questo, forse verso un futuro migliore che fatica ad affermarsi, un po’ come tutta la vecchia Europa.

Per non essere i soliti turisti albergati abbiamo alloggiato in un tugurio malsano ed insicuro ma di “lusso” perché in centro. Dei bohémiens a prezzi da quattrostelle per scendere ogni giorno i tre piani di una bella e impossibile scala elicoidale in legno.

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Abbiamo fatto la spesa nei mercati, girato per tram, treni e metro preclusi ai disabili, telefonato e presi caffè a prezzi da ricchi borghesi senza pensieri. Non è una città dove vivere bene. Solo i bobos e i ricchi esibizionisti la possono amare ed apprezzare a pieno, grazie alle loro risorse (acquisite e consolidate come?) Studiare nel pubblico costa poco ma tutto ciò che è intorno compensa e supera abbondantemente questi vantaggi e obbliga a trovarsi più lavori per poter reggere i costi barcamenandosi tra gli orari. Ecco perchè gli amici Erasmus e interni di mio figlio nella scuola prestigiosa che frequenta sono tutti ricchi rampolli della borghesia industriale o mercantile italiana, francese, tedesca, britannica o cinese !  Lavorare a Parigi è la regola della precarietà e lo sfruttamento a gogo, ed ora, tanto per gradire, stanno facendo una legge decisamente peggiorativa per chi lavora, simile al nostro “progressista” job act! Ho scoperto che già nel settecento un medico come Basaglia, Philippe Pinel,  sosteneva che i matti non dovessero essere legati! Ho pensato però che certi matti “consapevoli” di oggi forse lo dovrebbero essere!

Alla fine del viaggio due cose certe da dire ci sono: la fortuna di aver reincontrato dopo quasi quattro anni il mio simpatico Denis, amico parigino, veramente amabile e ospitale che mi ha fatto dimenticare per qualche momento quella Parigi irriconoscibile ed altri amici un po’ distanti. Per finire un saluto maliconico al nostro amico ideale per affinità culturali e musicali Gianfranco Testa che solo in una certa piccola bella Parigi era apprezzato.

Giuseppe Campagnoli 30 Marzo 2016

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Coincidenze. O il furto più incredibile della storia.

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Parigi, 21 agosto 1911

Ore 5:30 

Cara madre,

 ogggi è lunedi una giornata calda e umida. Mi sono alzato presto perche non riuscvo a prendere sonno questa notte forse per il gran caldo, perche la mia nuova stanza e piccola e viene poca aria da la finestra tra i palazzi tutti ataccati del nuovo quartiere. Non e un gran posto ma ci hanno mandato qua perché ora lavoriamo per Messiè Gobier. Cominciamo un lavoro inportante al museo di Luvre, dobbiamo ripulire tutti quadri e ricoprirli con il vetro. Ieri mattina presto ci hanno mostrato velocemente i posti. E’ un museo enorme ma noi dobiamo lavorare solo in alcune sale. I miei dolori alo stomaco non passano, mi sento debole e ho spesso dela nausea. Voi come state? Arrivano le lettere del babbo da Lione? La prosima volta vi raconto del nuovo lavoro. Intanto vi mando 200 lire. Non e molto ma meglio di niente.

Mi mancate. Vi abraccio a tutti.

 Vostro caro Vincenzo.

 

Vincenzo piegò la lettera e la ripose nella busta. Scrisse lentamente l’indirizzo di casa della sua famiglia, che a Dumenza attendeva sempre con ansia quelle poche righe.

Vincenzo era emigrato insieme al padre per cercare fortuna in Francia, a Lione, perché in Italia, di lavoro, non ce n’era. Dopo qualche anno, si era spostato da solo a Parigi. Era artigiano: imbianchino e decoratore, quindi sempre a contatto con le vernici. Spesso la notte si alzava per vomitare, e i crampi allo stomaco erano, a tratti, insopportabili. Ma che doveva fare? «Vogliamo lasciare il lavoro per queste cosette?» Andava ripetendo il capomastro a chiunque lamentasse simili disturbi. «Voi siete privilegiati, a poter lavorare qua. Un giorno tornerete a casa che avete fatto fortuna! » Rideva sornione. «Ma se a qualcuno non sta bene qualcosa, quella è la porta. Andate. Tra cinque minuti ne trovo un altro, giovane, forte e bell’e pronto a lavorare, senza lamentarsi!» Pure Vincenzo era giovane, faceva trent’anni a ottobre, ma non era forte: era piccoletto e cagionevole. E però lavorava di buona lena lo stesso. Nonostante il saturnismo, la malattia da cui era affetto per via del piombo nelle vernici.

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Charlie Hebdo storia Varia umanità verità viaggi

Paris sans paroles. Senza parole.

UN REPORTAGE IN DIRETTA DA PLACE DE LA REPUBLIQUE A PARIGI. 10 GENNAIO 2016 UN ANNO DOPO.FOTO DI EMILIO CAMPAGNOLI STUDENTE ERASMUS A PARIGI.

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ReseArt e Charlie Hebdo

Helwa ya baladi. Versione strumentale pop.

“Per il mio dolce paese”

 

Ubi maior minor cessat…Ma ognuno contribuisce ad usare la satira per combattere la cieca violenza in nome della superstizione e delle bugie degli uomini per sottomettere altri uomini. Un collage di cultura contro la non cultura e la barbarie.

  
  

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I segni e i disegni del mito, della storia e della laicità.

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Credo che ora si debba tacere per un po’ ed evitare di fare da grancassa alle perverse mire comunicative del terrorismo. In tv, sui giornali e nei social media non si fa che amplificare le gesta criminali degli islamisti. Per combattere il crimine in genere, da quello finanziario e mafioso a quello politico o religioso, la chiave del successo,certamente lungo e faticoso, sta nel rimuovere le cause che lo generano. Occorre avere coraggio e determinazione, anche sacrificando parte del nostro benessere (tanto più che è malamente distribuito da chi lo produce e gestisce) e rinunciando a voler far vivere tutto il mondo come l’occidente del consumo a tutti i costi.

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Parigi e l’Europa piangono. Ma non è l’occidente l’obbiettivo: sono la ragione, la natura e l’umanità.

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Religioni, politica, economia. L’arte di convivere o di fare la guerra?

Il Buongiorno recente di Massimo Gramellini  “L’arte di convivere” si fa drammaticamente attuale oggi ,dopo la tragedia di Parigi. Parigi e l’Europa piangono. I simboli della normalità come lo Stade de France, il Bataclan, un bar, la strada, colpiti da chi odia l’uomo e la natura, la pace e il dialogo tra persone che si rispettano e, a volte, si amano: famiglie, turisti, studenti, non soldati o reggimenti. La viltà e la miserabile violenza si sono scatenate non nella follia ma nella criminalità pura e nella malvagità senza fine. Ma non è l’occidente l’obbiettivo: sono la ragione, la natura e l’umanità. Ora occorre reagire, ognuno di noi, anche nel quotidiano, vigilare  aiutando chi ci deve proteggere per legge, per impedire, prima che sia troppo tardi,  che chi un momento prima era in mezzo a noi, innocuo e a volte anche disponibile e gentile, un secondo dopo si armi per uccidere i suoi simili in nome di ciò che per la ragione non esiste.

La reciprocità e la tolleranza.
La reciprocità e la tolleranza.

“Sappiamo bene quale importanza storica e culturale abbia avuto e quali gravissimi peccati abbia commesso la religione cristiana. Intellettuali e storici, compresi quelli cattolici lo hanno ammesso e hanno in qualche modo chiesto venia, spesso con fermezza e decisione. Fa lo stesso chi scrive e parla di islam? Delle tre affini religioni rivelate è originale constatare che due hanno avuto un messia riconosciuto: Gesù e poi Maometto che parlavano lingue un po’ diverse asserendo di esprimersi in nome del stesso Dio, l’altra sta ancora aspettandone uno. E il bambino cui si rivolge Tahar Ben Jelloum in “L’islam expliqué aux enfants (et à leurs parents)”,con la spontaneità, l’innocenza e la verità infantile esclama: “Come obbedire a qualcuno che non si vede?” Il Corano va letto, si scrive, sotto il segno della fede e dell’intelligenza. Una contraddizione? A me pare di si. Una minoranza pratica un islam rigorista, si dice. Non è una certezza. Il valore principale dell’islam predicato tra le tribù beduine sarebbe stato il rispetto dei diritti umani. E’ così che viene vissuto l’islam oggi dalla maggioranza dei fedeli? Si scrive che l’islam, come le altre religioni monoteiste, proibisse e proibisca il suicidio e l’omicidio. E le crociate allora? E le guerre fisiche di Maometto contro le tribù disobbedienti e miscredenti come le guerre di Mosè e David? I terroristi, i taliban e il Daech? I musulmani subirebbero gli effetti nefasti delle distorsione della parola del Corano: perché allora non parte una ribellione anche quotidiana, porta a porta, massiccia ed evidente? Si parla di insegnamento dell’islam nelle scuole. Come per le altre religioni si dovrebbe parlare invece di insegnamento del pensiero e delle credenze dell’uomo, tutte, come storia e non come dottrina. Si scrive di separazione tra le religioni e lo Stato: Iran, Arabia Saudita, Qatar, Kuwait, Daech, Nigeria, Somalia ed Etiopia? Ma anche, in modo subliminale, Italia, Polonia, Irlanda, Regno Unito, Russia, Stati Uniti…La religione, scrive ancora Tahar, è solo un fatto privato. D’accordo. Il libro si spiega partendo dal presupposto dogmatico che esista una divinità, che esistano gli angeli e che esistano il paradiso e l’inferno. In paradiso andranno gli uomini buoni e giusti mentre all’inferno andranno i non credenti (!) i criminali e i cattivi in generale. E il Corano, cita Tahar senza commento, dice al versetto 5 della IX sura: “Uccidete gli idolatri dovunque li troviate se non si pentono.” Stessa sorte per gli ipocriti e i traditori della fede. Il profeta aveva sposato una ricchissima vedova, sembra per convenienza. Dal danaro al potere sulle tribù esercitato con la religione?

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Giovanni Boldini a Forlì. Divieto di prendere nota. Le foto nei musei nelle mostre

di Giuseppe Campagnoli Giuseppe-Campagnoli

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Dopo aver visitato ieri la mostra dedicata a Giovanni Boldini ai Musei San Domenico di Forlì, mi duole rilevare ancora, come feci in occasione della visita alla mostra sul Liberty nella stessa sede che perseverare diabolicum est e i cerberi addestrati nelle varie sale emettevano grida improvvise e perentorie verso chi solo provasse a rivolgere il proprio smartphone o la propria digitale verso una qualsiasi opera, o anche solo verso il muro! A tal proposito mi piace riportare una bella lettera aperta pubblicata sul Corriere di Como nel Marzo 2014. Lo scopo di chi fotografa con onestà e competenza è scrivere una nota o un appunto, fare uno schizzo nel proprio diario per una memoria colta dei propri viaggi di studio,  non certo assicurarsi una specie di trofeo consumistico. Credo sia il perfido mercato ad imporre tali divieti e il mercimonio plateale che si fa ancora dell’opera d’arte. Bella la mostra e riscoperto un Boldini, che, nonostante il pervicace sussiego di non pochi addetti ai lavori continuo a considerare originale e piacevole senza volermi per questo esprimere su correnti, movimenti artistici e teorie che spesso mi sembrano, come sosteneva anche Federico Zeri, invenzioni, abbagli o accademici luoghi comuni, di critici e professori.